Saint-Georges-sur-Loire

 

Organisation
La commission communication de la ville de Saint-Georges-sur-Loire, en partenariat avec l’Association des Rencontres imaginaires de l’Abbaye de Saint-Georges et la bibliothèque municipale, organise un concours francophone de nouvelles ouvert du 1er mars au 30 juin 2011 à tous les auteurs francophones amateurs quel que soit l’âge.


Les détails du règlement sont disponibles sur le site internet de la commune à l’adresse :
www.saint-georges-sur–loire.fr 

L’objectif de ce concours est de faire connaître la commune et la mettre en valeur à travers un de ses symboles fort : l’Abbaye. Les jurys
- Un jury sera composé de représentants de la commune, d’associations locales et de professionnels des médias.
- Un second jury «prix du public» sera composé des saint-georgesois qui souhaitent participer.
Une simple inscription est nécessaire à nouvellessaintgeorgessurloire@gmail.com

Les prix
Les nouvelles primées donneront lieu à une mise en voix au cours d’une représentation publique, à l’occasion de la journée du livre, le 15 octobre, une publication dans le magazine municipal de décembre 2011 ainsi que des bons d’achats. De plus, les lectures ainsi que les textes primés seront mis en ligne sur le site internet de la commune www.saint-georges-sur-loire.fr

Plus d’informations sur l’abbaye
Vous pourrez trouver sur le site internet de la commune (www.saint-georges-sur-loire.fr),  à la page «Histoire», plus de renseignements sur Saint-Georges et son abbaye ainsi que dans les pages du Saint-Georges Magazine disponibles à «parutions communales».- du 1er mars au 30 juin -Concours de nouvelles La fiction, il n’y a que ça de vrai…

(1) la nouvelle, qu’est ce que c’est ?
La nouvelle n’est ni un récit, ni une légende, ni un conte, ni un roman réduit. Le thème livre ou imposé doit être original et le titre sera choisi pour ajouter du sens ou du suspense au texte sans en révéler la teneur.
Une nouvelle accroche le lecteur dès les premières phrases.
Dans une nouvelle, l’espace lieu est bien défini et restreint. De même, on ne trouve que peu de personnages en prise directe avec l’intrigue. Ce sont des personnages crédibles (sauf genre fantastique) avec les traits de caractère essentiels pour l’histoire. L’espace temps se déroule également dans une période assez courte (hormis d’éventuels flash-back)
Le rythme sera rapide et précis.
La chute, ouverte et fermée, sera un des éléments clés du dénouement.
Il pourra s’agir d’une narration, d’un monologue, d’un récit ou des différents styles mélangés.

Thème imposé : Imaginez une histoire où l’abbaye de Saint-Georges-sur-Loire est un élément du décor ou un personnage de l’intrigue.


ARTICLE 1 : Organisateurs
La commission communication de la ville de Saint-Georges-sur-Loire, en partenariat avec l’association Les rencontres imaginaires de l’abbaye de Saint-Georges-sur-Loire et la bibliothèque municipale, organise un concours francophone de nouvelles. Ce concours est ouvert du 1er mars au 30 juin 2011.

ARTICLE 2 : Participants et contenu
Le concours est ouvert à tous les auteurs francophones amateurs quel que soit leur âge. La participation est de 5 euros (chèque à l’ordre de «rencontres imaginaires de l’abbaye de Saint-Georges-sur-Loire). Aucun genre particulier n’est demandé, hormis celui de respecter les règles de la nouvelle (1). Le texte pourra donc concerner l’époque contemporaine ou le passé, le fantastique ou le genre policier. Elle relèvera de la fiction mais pourra intégrer des éléments tangibles, tels l’histoire ou la configuration locale.
Les participants trouveront tous les renseignements nécessaires sur le site de la commune
http://www.saint-georges-sur-loire.fr

ARTICLE 3 : Présentation
Le manuscrit sera intégralement dactylographié. La nouvelle ne devra pas excéder 6 pages (1 500 signes par page environ, police arial corps 14, en double interligne, chaque ligne comportant 60 signes [lettres, espaces, signes de ponctuation]), et 10 000 signes. Les pages seront simplement reliées par une agrafe, sans spirale, sans couverture et sans réglette.
Chaque auteur ne peut envoyer qu’une nouvelle.
Les noms, adresse, mail et numéro de téléphone de l’auteur, le titre de la nouvelle et un codage (exemple :
NouvJCR09) crée par l’auteur, seront inscrits sur une feuille indépendante.
Chaque page du manuscrit devra comporter, en haut, à droite le codage qui garantit l’anonymat de l’auteur ainsi que le titre de la nouvelle.
Les manuscrits ne seront pas renvoyés aux auteurs.
Le jury apportera une attention particulière, outre le contenu, à la présentation des textes, au le respect de l’orthographe et de la grammaire.

ARTICLE 4 : Les nouvelles ne devront jamais avoir été publiées, quel que soit le support (recueil, revue, journal, autoédition, Internet...), ni primées à un autre concours.

ARTICLE 5 : Envoi des manuscrits
Les manuscrits seront envoyés de deux façons, par courrier
et par mail :
1. un exemplaire à l’adresse suivante pour le 30 juin 2011 au plus tard (cachet de la poste faisant foi) :
Concours de nouvelles - Hôtel de ville - 49170 Saint-Georges-sur-Loire
Toute enveloppe non suffisamment affranchie sera refusée.

2-
un envoi par internet à l’adresse suivante pour le même délai du 30 juin 2011 :
- nouvellessaintgeorgessurloire@gmail.com



ARTICLE 6 : Les prix
Les trois nouvelles primées donneront lieu à une mise en voix au cours d’une représentation publique, à l’occasion du temps des livres, le 15 octobre 2011. Cette lecture se déroulera dans les lieux même de l’abbaye.
Elles feront aussi l’objet d’une publication dans le magazine municipal de décembre 2011.
De plus, les lauréats se verront remettre des bons d’achat de livre (100, 60 et 40 euros)
Les lectures ainsi que les textes seront mis en ligne sur le site de la commune http://www.saint-georges-sur-loire.fr

L’ensemble des textes des participants sera mis à la disposition des lecteurs de la bibliothèque municipale.
Les lauréats seront prévenus individuellement. Le résultat du concours de nouvelles sera disponible sur le site de la commune de Saint Georges sur Loire à partir du 17 octobre 2011.
Les résultats du concours feront l’objet d’une communication dans la presse départementale ainsi que l’annonce de la mise en voix.
Par leur participation au concours, les auteurs autorisent la commune de Saint-Georges-sur-Loire à publier leurs textes et à mentionner leurs noms dans tout support concernant la promotion et la publicité de ce concours. Les lauréats et participants renoncent également aux éventuels droits d’auteur.

ARTICLE 7 : Désignation des jurys
Le jury désigné pour départager les nouvelles est souverain. Les différents membres le composant ne peuvent participer au concours.
- Un premier jury sera composé de représentants de la commune, des associations locales, de professionnels des médias.
- Un second jury «prix du public» sera composé des saint-georgeois qui le souhaitent. Ceux-ci devront pour être jury, s’inscrire par mail à l’adresse nouvellessaintgeorgessurloire@gmail.com

ARTICLE 8 : Acceptation du règlement
La participation au concours implique de fait l’acceptation totale et sans réserve du règlement. Les organisateurs se réservent le droit de le modifier ou de l’annuler si des circonstances extérieures les y contraignaient et de régler souverainement tout litige.
Informations : Mairie au 02.41.72.14.87 ou par mail à nouvellessaintgeorgessurloire@gmail.com


Les bâtiments de la mairie que nous voyons aujourd’hui datent de la deuxième moitié du XVIIe siècle. Mais l’abbaye elle-même est beaucoup plus ancienne. De l’ordre de Saint-Augustin, elle a été fondée au XIIe siècle par le seigneur du Plessis-Macé qui possédait le territoire de Saint-Georges, sur lequel s’élevait une église dépendant de l’Abbaye Saint Nicolas d’Angers.
La puissante famille du Plessis-Macé détenait pas moins de 22 paroisses sur ses terres d’Anjou, et, pour faire vivre la jeune abbaye, y appela les moines de celle de la Roë qui y fondèrent une première communauté, sous l’autorité d’Herbert, déjà curé du lieu. De la Roë, était parti une cinquantaine d’années auparavant le célèbre Robert d’Arbrissel qui avait donné vie à Fontevrault.
L’évêque d’Angers, Raoul de Beaumont, qui était aussi le cousin d’Henri II Plantagenêt, vint consacrer, vers 1180, la nouvelle venue des fondations monastiques.
L’abbaye, bien sûr, a connu toutes les vicissitudes de l’histoire. Elle a été plusieurs fois pillée et incendiée au XVe :
d’abord, lors de la Trêve de Tours, signée en 1444 par Charles VII et Henri VI d’Angleterre, puis lors de La Guerre Folle qui opposa en 1486 les troupes de Charles VIII aux grands féodaux du royaume, comme François II de Bretagne et Louis d’Orléans, futur Louis XII. Les sinistres « écorcheurs », soldats privés alors d’activité et de salaire mirent le pays à feu et à sang.
Le XVIe siècle vit une reconstruction des bâtiments, et surtout un aménagement. Il en reste la transformation d’un premier lieu de culte, en réfectoire doté d’une magnifique cheminée Renaissance à manteau droit, qui porte une date 1573 et un nom : celui de l’abbé donneur d’ordre, Antoine Millet.
C’est au XVIIe siècle, après 1636, qu’elle retrouve, une certaine splendeur. A cette époque, le château voisin de Serrant est acheté par une riche famille, proche du roi de France, la famille des Bautru. On dit que Guillaume Bautru II, poète libertin et fin diplomate, inspira à Molière son Bourgeois Gentilhomme. Son petit fils, Nicolas Bautru de Vaubrun, fut abbé de notre abbaye entre 1732 et 1746. Ils modifièrent profondément le château et l’embellirent. Un peu partout, dans la campagne environnante, d’autres châtelains faisaient de même. Il y avait donc à Saint-Georges, pour assurer tous ces travaux, des maçons, des architectes, des sculpteurs.
L’un d’entre eux, Maurice Cellier, a construit la maison conventuelle dans laquelle se trouvent aujourd’hui les services municipaux. Un autre, Sébastien Simonneau, en a terminé la construction et a assuré celle du palais abbatial, c’est à dire la maison de l’abbé, qui est aujourd’hui propriété privée. Les dates de 1684 et 1691, gravées au-dessus de chacune des portes sud et ouest, évoquent ces phases de construction. Les deux bâtisses coiffent fièrement le coteau, et ouvrent leurs fenêtres sur la vallée de la Loire.
Façade sud de l’abbaye et ses jardins
Charpente du lieu de culte transformé en réfectoire - XIIIe siècle.BRÈVE HISTOIRE DE L’ABBAYE – MAIRIE
L’ordre de Ste Geneviève de Paris qui reprit en 1658 l’abbaye, tombée en commende depuis 1534, ne la sauva pas de la décadence des moeurs monacales. Les chanoines continuèrent à vivre richement, se préoccupant surtout de faire rentrer leurs revenus, et les abbés ne firent que de courtes apparition à Saint-Georges. Certains même ne virent jamais leur abbaye, devenue un simple bénéfice. Pourtant de grands noms ont résonné sous ses voûtes : celui de Jean-Baptiste Lully (1685-1687), troisième fils du musicien de Louis XIV, de Jacques Adhémar de Grignan (1654-1674), évêque d’Uzès, de Jean-Louis Caton de Court (1695-1732), qui se ruina pour faire construire le palais abbatial, et dut quitter derechef les lieux.
Enfin, à cause d’un procès l’opposant à un prêtre angevin pour la possession d’un prieuré saint-georgeois dépendant de l’abbaye, (le prieuré de l’Epinay) le grand Jean Racine eut l’idée d’écrire la seule comédie de son oeuvre : les Plaideurs. Faut-il préciser qu’il avait perdu son procès ?
Lorsqu’éclata la Révolution, bien qu’imposante, l’abbaye n’abritait que cinq chanoines qui y vivaient confortablement ! Un cloître la joignait à l’église abbatiale, qui n’est pas celle d’aujourd’hui, et qui fut détruite entièrement. Les bâtiments conventuels furent vendus à différents acquéreurs.
En 1825, on a construit une nouvelle église, ce qui a permis d’élargir la route nationale. (Elle s’appelait alors Route royale.)
En 1959, l’ancienne cellerie des moines est devenue la perception, et en 1970 les services municipaux ont pris possession de l’ancien couvent, alors que la bibliothèque municipale s’installait dans ce qui avait été la salle de billard des religieux, si peu soucieux des devoirs imposés par leur ordre.
Magnifique escalier du XVIIe siècle et détail de ferronnerie.
Couloir du premier étage.