L’édition littéraire est
sélective.
D’un côté, un nombre restreint d’auteurs célèbres, privilégiés, médiatisés et
chouchoutés, publient des romans et des recueils de nouvelles.
De l’autre côté de la barrière, de jeunes romanciers ou nouvellistes – en mal de
reconnaissance – peinent. Certains d’entre eux parviennent, au prix de mille
efforts, à signer chez de petits éditeurs. Une édition à tirages limités dénuée
de réelle politique de distribution et de communication faute de moyen. Ces
écrivains, mis à l’écart, loin de se décourager, s’affichent parfois sur le net.
J’aime les nouvelles et je les défends sur Bonnes Nouvelles.
Inspirée par l’univers des concerts qui laisse un
débutant faire ses preuves en assurant la première partie d’un chanteur
confirmé (et en attendant l’avènement des nouvelles), je rêve de voir publiée
une nouvelle d’un auteur méconnu dans chaque roman sorti (écrit par un
auteur connu).
Ainsi, l'éditeur devient découvreur de nouveaux auteurs.
Quant au parrain célèbre, il promeut un talent littéraire.
Nicole